Un entretien avec Harvey Lin du Marathon Café

Harvey Lin (interviewé), Parvesh Kumar (intervieweur)
Harvey Lin, du Marathon Café à Agincourt, parle de l’importance transnationale de son café, de son héritage et de l’évolution de ses exploitants et de sa culture au fil du temps.
Transcription complète
HL : Quand cette place a ouvert pour la première fois, n’est-ce pas ? C’était en fait un magasin de beignets occidentaux… il appartenait à un couple grec. C’est pour ça qu’ils l’ont appelé Marathon.
HL : Alors le dernier propriétaire utilise le nom et le traduit en chinois.
PK : Donc l’endroit grec s’appelait aussi Marathon ?
HL : Oui, il s’appelait Marathon Donuts and Coffee. C’est pour ça que ça s’appelle Marathon Donuts and Coffee…
PK : C’est une histoire vraiment sympa, comment le quartier a changé mais l’espace…
HL : Oui, quand elle l’a repris, elle a gardé le nom, n’est-ce pas ?
PK : Est-ce que je peux entendre la traduction en chinois ou en cantonais ?
HL : Ça s’appelle Ma Lik Hung. Ca ressemble à une sorte de marathon en chinois.
PK : Donc c’est juste le son ? Est-ce que le sens est le même ou différent ?
HL : Non, non, non. En fait, ils écrivent ça différemment en cantonais, mais elle le fait différemment pour que ça sonne comme ça [Marathon].